TerraCrew · module generic_data_report
Quatre écrans, trois propositions chacun. Les propositions ne sont pas des variations esthétiques : chacune arbitre différemment un vrai conflit d'usage, et le commentaire en tête de chaque maquette dit lequel.
Tout est interactif. Cliquez, tapez, cochez : les prompts se recomposent réellement, les jauges bougent, les plans se remplissent.
Aujourd'hui la page demande un acte de foi : « Ouvrir l'éditeur » sans avoir jamais montré l'éditeur, et la moitié basse est vide. Le conflit : montrer le module sans transformer une page produit en site marketing.
Une démonstration en quatre actes joue en boucle sous le hero : sources, emprise, plan, rédaction. Cliquable, pausable.
Pour montrer sans faire lire. Contre demande d'entretenir la démo. BLa fiche devient la première étape du travail : trois conditions à réunir, le CTA se déverrouille quand elles le sont.
Pour l'éditeur s'ouvre déjà chargé. Contre friction ajoutée pour l'habitué. CLe hero cartographique joue la séquence emprise → aléa → paragraphe rédigé et cité. Cinq secondes, rejouable.
Pour le plus mémorable. Contre le moins sobre des trois.Un seul point d'entrée de création, en haut à droite, et une table nue sans tri ni filtre. Le conflit : dupliquer le CTA sans le rendre bruyant, et servir à la fois celui qui a 7 documents et celui qui en aura 80.
Grille de cartes avec extrait et emprise. La tuile de création occupe la première position de lecture, le bouton reste en barre d'outils.
Pour reconnaissance visuelle des rapports. Contre souffre au-delà de 40 documents. BLa table reste, mais triable, filtrable, groupée par période. Trois points d'entrée de création pour trois intentions distinctes.
Pour tient à 200 documents. Contre aucune reconnaissance visuelle. CChaque modèle d'analyse est lui-même un bouton de création et annonce le plan qu'il produira. « Créer » devient « créer quoi ».
Pour traite la vraie question au moment du clic. Contre occupe le haut de page en permanence.Une modale posée sur un éditeur flouté : deux contextes concurrents, aucun lisible. Sections vides à inventer, aucun aperçu, CTA gris et muet. Le conflit : obtenir assez de cadrage pour que l'agent soit utile, sans imposer un formulaire.
Pleine page. À gauche on configure, à droite le document se construit en direct. Les sources se versent ici, façon NotebookLM.
Pour le plus complet, aucune surprise à l'arrivée. Contre le plus long à remplir. BUn champ : ce que vous voulez établir. Le contexte s'attache en puces négociables. L'agent propose le plan, vous le corrigez.
Pour le plus rapide, le plus moderne. Contre qualité dépendante de l'énoncé. CSix trames qui annoncent leur plan avant sélection. Le choix déplie la configuration en dessous, sans changer de page.
Pour rapports normés et trames imposées. Contre cadre qui peut brider.Aucun plan visible : sur un rapport de 18 pages, on navigue à l'aveugle. La carte occupe une colonne permanente sans lien avec le texte. Le feedback est bloqué derrière « sélectionnez d'abord une section » sans dire comment. Le conflit : sources, document, plan et carte veulent la même place à droite.
Plan, Carte et Agent en onglets à droite. Le plan devient le mode par défaut, l'inspecteur de contexte s'ouvre dessous.
Pour chaque panneau à pleine hauteur. Contre jamais plan et carte ensemble. BPlan en haut, carte en bas, séparateur redimensionnable. Structure et territoire visibles simultanément.
Pour l'argument du produit, à l'écran. Contre deux panneaux serrés. CLe plan est permanent. C'est le centre qui bascule entre Document et Carte, la carte prenant alors toute la surface utile.
Pour une vraie carte, un vrai inspecteur. Contre une bascule à apprendre.